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La crise au Venezuela a été provoquée. Nous sommes un Etat agressé. (FR/ES) PDF Imprimir E-mail
Escrito por Misión Verdad   
Miércoles, 07 de Noviembre de 2018 15:57

  • Au cours des 5 dernières années, le Vénézuela a été victime de la violation systématique de sa souveraineté et de son autodétermination.
  • Les médias privés, les organismes multilatéraux et les Etats hostiles, travaillant en coordination, ont poussé le pays, ouvertement ou de façon masquée, dans une crise sans précédent.

 

  • Le gouvernement bolivarien a accusé et démontré systématiquement que le gouvernement des Etats-Unis est à la tête d'une agression multidimensionnelle.

 

  • Les événements clés qui ont marqué les moments les plus intenses du siège contre la souveraineté du Vénézuela ont confirmé cette dénonciation :
  1. Le 9 Mars 2015 le président Barack Obama a signé un ordre exécutif qui déclare la situation au Venezuela « une urgence nationale, pour lainhabituelle et extraordinaire  contre la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats-Unis ».
  2. Le 25 Août 2017 un autre ordre exécutif, signé par Donald Trump cette fois, exige que le Trésor mette en œuvre des sanctions « irré» contre l'économie et le système financier vénézuélien.

 

  • En plus de ces actions légales, d'autres fronts du système financier s'activeront pour compléter l'encerclement économique contre les plans de récupération de l'économie vénézuélienne affectée par la chute des prix du pétrole des années 2014-2015.

 

  • Par exemple en 2015 fut publiée une carte globale de « pays à risques », élaborée par l'entreprise financière d'origine française Coface. Le Vénézuela fut catalogué avec le « risque pays » le plus élevé d'Amérique latine, semblable aux pays africains.

 

  • L' « étude » a été utilisée comme base négative par les 3 grandes agences de notation états-uniennes, responsables dans une grande mesure de la crise mondiale de 2008.

 

  • Depuis ce moment jusqu'au premier semestre 2018, ces 3 grandes agences ont renforcé leurs attaques contre le Venezuela, faisant abstraction des paiements opportuns de la dette dans le but de mettre le pays « en défaut » et créer une situation d'insécurité pour l'investissement international.

 

  • Dans les dernières années le Venezuela a payé plus de 70 milliards de $ en engagements internationaux sans possibilité de refinancement comme l'a dénoncé le président Maduro lui-même.

 

  • A l'escalade d'agressions financières et au blocus total de l'économie, se sont ajoutés la fermeture des comptes vénézuéliens dans les banques états-uniennes Citibank et J.P Morgan et la séquestration de 1,450 milliards de $ par l'entreprise financière Euroclear.

 

  • C'est une réalité : la politique de sanctions et de blocus contre le Vénézuela ont asphyxié économiquement le pays, empêchant la libre importation d'aliments et de médicaments, sujet qui a affecté considérablement toute la population sans distinction.

 

  • En mai 2017 l'institut Brookings (think-tank spécialisé en politique étrangère et la plus influente de tout le spectre nord-américain) a recommandé au gouvernement des Etats-Unis d' « augmenter le coût économique pour le gouvernement à travers d'amples sanctions contre le régime qui vont s'ajouter à la baisse des gains pétroliers et bloquer le futur financement ».

 

  • Justement pendant le mois de la recommandation de Brookings, le Venezuela a vécu des jours de violence politique planifiée et exécutée par les dirigeants des partis ultra-radicaux et des ONG financées aussi par des entreprises des Etats-Unis et d'Europe.

 

  • Cette tentative de changement de régime caractérisée par beaucoup de chercheurs et d'experts comme « révolution de couleur » a fait plus de 120 morts. Elle a inauguré des situations inédites de crimes particulièrement odieux, avec plus de 20 civils lynchés, brûlés vivants pour le seul crime d'avoir appuyé la politique chaviste ou appartenir à un corps de sécurité d'état.

 

  • Au cours de ces « protestations », des méthodes sophistiquées, scatologiques et violant les droits fondamentaux ont été utilisés ;
  1. Utilisation de matières fécales préparées – armes chimiques de basse intensité-conditionnées pour agresser les forces de l'ordre.
  2. Instruction et utilisation des enfants comme « » et boucliers humains pendant les journées de violence de rue.
  3. Attaques d’hôpitaux, de centres de distribution d'aliments et de médicaments, actions qualifiées de crimes de guerre et lèse humanité selon la cour de Rome.
  4. Interruption de la distribution de biens essentiels en coupant les routes stratégiques.

 

  • En même temps une énorme campagne internationale de délégitimation s'est déployée, dans l'intention d'isoler le pays du concert des nations.

 

  • Ce plan d'isolement fut tenté au niveau de l'OEA mais sans succès. Les pays caribéens ont joué un rôle fondamental dans la défense du droit international.

 

  • De hauts responsables de l'opposition ont voyagé aux Etats-Unis et en Europe demandant explicitement un blocus commercial contre leur pays.

 

  • Parmi les éléments les plus dangereux de tentative de changement de régime, dissimulé sous la forme de protestation de rue, une cellule terroriste spécialisée dans l'usage de la violence a été créée.

 

  • Le 27 juin 2017, un officier de la Brigade d'Actions Spéciales (BAE) de la police scientifique a séquestré un hélicoptère de cette institution et a lancé des bombes contre le siège du Tribunal Suprême de Justice et du Ministère de l'Intérieur et de la Justice.

 

  • Cela a rendue évidente l'existence d'un groupe terroriste qui, des mois auparavant, avait attaqué aussi une caserne militaire dans le centre du pays, après avoir volé un dépôt d'armes récupérées par la suite par les Forces Armées Nationales.

 

  • Pour sortir de la crise de 2017, le président Nicolas Maduro proposa au pays la convocation d'une Assemblée Nationale Constituante. Cette proposition a été étendue à tous les secteurs et partis d'opposition.

 

  • Ces derniers ont refusé de participer, évitant ainsi de se soumettre à des élections directes et secrètes.

 

  • L'élection des délégués à l'Assemblée Nationale Constituante a eu lieu le 31 juillet avec plus de 8 millions de votants dans tout le pays, soit plus de 42 % de l'électorat.

 

  • Quelques jours seulement après l'installation de l'Assemblée, le cycle de violence de l'opposition a pris fin.

 

  • Suite à la pacification politique du pays, les secteurs de l'opposition ont connu un revers politique, reflété par les résultats des élections régionales d'octobre 2017. Ce processus a bénéficié aux chavistes, qui remportent un nouveau triomphe de 52,6% des votes et 18 gouverneurs sur 23.

 

  • Le même scénario se reproduit deux mois plus tard, en décembre 2017, cette fois lors de l'élection des maires, avec 300 chavistes élus sur 335 postes.

 

  • Les forces d'opposition ont participé officiellement aux deux processus électoraux ; cette participation a été dûment enregistrée dans le cadre constitutionnel vénézuélien.

 

  • Prolongeant la période de paix et le cadre électoral, le Gouvernement Bolivarien, par la voix du Président de la République, a convoqué un nouveau grand dialogue national avec tous les secteurs de l'opposition, en incluant ceux qui 6 mois auparavant organisaient des violences dans les rues.

 

  • Le Président de la République Dominicaine Danilo Medina, et l'ex-président du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero ont fait office, comme d’autres forces politiques, de garants de ce nouveau processus de dialogue.

 

  • Ces deux personnalités politiques ont publiquement confirmé qu'elles avaient entamé un dialogue entre le gouvernement légitime et l'opposition vénézuélienne pour la défense de la souveraineté nationale et la mise en place de mécanismes de paix durable.

 

  • Les différentes oppositions ont été représentées par les dirigeants de leurs principaux partis politiques : Primero Justicia, Accion Democrática, Un Nuevo Tiempo et Voluntad Popular.

 

  • Après trois mois d'intenses réunions entre les deux parties, un document final a été établi. Il porte sur d'importants accords pour la paix du pays. Le gouvernement vénézuélien s'est engagé à respecter toutes les garanties électorales concernant les votes antérieurs remportés par l’opposition.

 

  • De façon inédite, début de février 2018, l'opposition vénézuélienne a décidé de ne pas signer l'accord et de se retirer, sans raison apparente, du processus de dialogue, surprenant jusqu'aux médiateurs et accompagnateurs du processus.

 

  • L'après-midi du mercredi 7 février 2018, José Luis Rodriguez Zapatero a confirmé que les sujets concernant la garantie électorale, l’observation internationale et la date des élections présidentielles faisaient consensus, mais ils ont été finalement rejetés par l'opposition.

 

  • La rupture du dialogue a  « coïncidé » avec la visite du Secrétaire d'Etat des Etats-Unis de l'époque, Rex Tillerson, dans les pays voisins du Venezuela, avec l'intention explicite d'intensifier les mécanismes de pression contre ce pays.

 

  • Le Venezuela s'est alors inscrit dans un nouveau processus électoral. Les élections présidentielles prévues en décembre 2018 ont été avancées en mai de la même année sur mandat du Conseil National Electoral et de l'Assemblée Nationale Constituante afin, une fois de plus, de tenter d'atténuer les conflits politiques sur le plan électoral.

 

  • En ce qui concerne l'opposition, Henri Falcon, dirigeant de Avanzada Progresista, un parti avec une influence régionale importante, a décidé de se mesurer à Nicolas Maduro, contredisant ainsi la décision de la majorité de ses collègues anti chavistes, qui, sous l’influence de pressions extérieures, ont décidé de ne pas participer.

 

  • Les résultats des élections présidentielles de mai 2018 sont connus : Nicolas Maduro les a remportées avec plus de 67,8% des votes, avec une participation de 48%.
  • De cette façon, une série inédite d'élections s'est achevée au Venezuela : quatre élections en moins d'un an.

 

  • La réponse des Etats-Unis à la victoire politique de Nicolas Maduro et du chavisme a été d'inclure le président Maduro lui-même dans la liste des sanctionnés du Département du Trésor, dans le but de diminuer son autorité politique interne et internationale.

 

  • La stabilisation politique au Venezuela a également provoqué trois visites du vice-président des Etats-Unis, Mik Pence, en Amérique latine. Le Venezuela était le premier sujet de son agenda au cours de ces visites.

 

  • En juin de la même année, le media financier Bloomberg, basé à New York, a présenté un reportage révélant une opération militaire coordonnée par les Etats-Unis et la Colombie et devant être exécutée par un groupe d'officiers vénézuéliens dans l'intention de « renverser et de faire condamner le président Maduro ». Et dans l'article du journal, ce sont des responsables de Washington et de la Colombie, ainsi que l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado qui sont désignés comme protagonistes.

 

  • Après avoir déjoué la conspiration et malgré le renforcement du blocus économique, le président Nicolas Maduro s'est consacré à l'élaboration d'un plan macro-économique afin de surmonter la crise.

 

  • Le 4 août 2018, lors de l’anniversaire de la Garde nationale bolivarienne à Caracas, Nicolas Maduro ainsi que les représentants des pouvoirs publics et du haut commandement militaire, ont été l'objet d'une tentative d'assassinat.

 

  • Des drones, modèle MIJ-600, chargés d'explosifs de type C-4 ont tenté d'approcher la tribune présidentielle pour assassiner le président Nicolas Maduro et tous les responsables politiques et militaires de l'Etat vénézuélien.

 

  • Les premières recherches ont fait état de la Colombie et du président Juan Manuel Santos comme les seuls responsables de l'attentat orchestré depuis Miami. L'arrestation rapide des auteurs des faits a permis le reconstitution du plan ainsi que l'identification des complices et des commanditaires.

 

  • Le dirigeant de l'opposition, Julio Borges, a été désigné comme un des responsables de l'attentat par ses propres compagnons du parti, et également, inspirateur du blocus contre le pays.

 

  • Aussi bien Borges que les autres opposants sont recherchés par les autorités vénézueliennes afin qu'ils rendent comptent de leurs crimes devant la justice.

 

  • Borges et ses complices sont actuellement sous la protection des gouvernements des Etats-Unis et de Colombie qui se refusent de les extrader.

 

Document établi par l'équipe de recherche Mission Vérité pour le Réseau européen de solidarité avec la révolution bolivarienne.

 

Novembre 2018.

 

 

La crisis de Venezuela ha sido provocada.

Somos un Estado agredido.

  • En los últimos cinco años, Venezuela ha sido víctima de la violación sistemática de su soberanía y su autodeterminación.

 

 

 

  • Medios corporativos, organismos multilaterales y Estados hostiles, trabajando coordinadamente, han empujado a Venezuela abiertamente o tras las sombras, a una crisis sin precedentes.

 

 

 

  • El Gobierno bolivariano ha acusado y demostrado sistemáticamente que el gobierno de Estados Unidos está al frente de una agresión multidimensional.

 

 

 

  • Esta denuncia al fin se confirmó con dos acontecimientos claves que marcarían los puntos más intensos del asedio contra la soberanía de Venezuela:

 

 

 

  1. El 9 de marzo de 2015 el presidente de Estados Unidos, Barack Obama, firmó una orden ejecutiva en la que declara una "emergencia nacional" por la amenaza "inusual y extraordinaria" a la seguridad nacional y a la política exterior causada por la situación en Venezuela.
  2. El 25 de agosto de 2017 otra Orden Ejecutiva, esta vez firmada por Donald Trump, exige al Departamento del Tesoro implementar sanciones "irreversibles" contra la economía y el sistema financiero venezolano.

 

 

 

  • Con estos marcos legales, otros frentes del sistema financiero estadounidense se activaron para complementar el cerco económico contra los planes de recuperación de la economía venezolana, afectada producto de la caída de los precios del petróleo de los años 2014-2015.

 

 

 

  • Por ejemplo, en el año 2015 fue publicado un mapa global de “países riesgosos”, elaborado por la empresa financiera de origen francesa Coface. Allí Venezuela fue catalogada como el país con el riesgo país más alto de Latinoamérica, similar a países africanos.

 

 

 

  • El “estudio” fue realizado con base a las calificaciones negativas de las tres grandes calificadoras estadounidenses, Standard and Poor’s, Fitch Rating y Moody’s, responsables en buena medida del colapso financiero mundial del año 2008.

 

 

 

  • Desde ese momento hasta el primer semestre de 2018, estas tres grandes calificadoras profundizaron sus ataques a Venezuela, omitiendo los oportunos pagos de deuda con el fin de empujar al país al default y proyectar una situación de inseguridad para la inversión internacional.

 

 

 

  • Venezuela en los últimos años ha pagado más de 70.000 millones de dólares en compromisos internacionales sin opción a refinanciamiento como la ha denunciado el mismo presidente Nicolás Maduro.

 

 

 

  • En la misma escalada de agresiones financieras e impocisión de un bloqueo total a la economía venezolana, se suman el cierre de cuentas venezolanas en los bancos estadounidenses Citibank y JP Morgan, y el secuestro de 1.450 millones de dólares por la empresa Euroclear.

 

 

 

  • Es una realidad: la política de sanciones y bloqueo contra Venezuela ha asfixiado económicamente al país impidiendo la libre importación de alimentos y medicinas, asunto que ha afectado considerablemente a toda la población sin distingo.

 

 

 

  • En mayo de 2017 el Instituto Brookings (think-tank especializado en política exterior y más influyente de todo el espectro norteamericano) recomendó al gobierno de los Estados Unidos “considerar aumentar el costo económico del gobierno a través de sanciones ampliadas al régimen que apunten a limitar las ganancias venezolanas del petróleo y bloquear futuro financiamiento”.

 

 

 

  • Justamente en el mes de la recomendación de Brookings, Venezuela vivía días de violencia política planificada y ejecutada por dirigentes de partidos ultrarradicales y organizaciones no gubernamentales financiadas también por empresas y corporaciones de EEUU y Europa.

 

 

 

  • Más de 120 muertes dejó este intento de cambio de régimen categorizado por muchos investigadores y expertos como “revolución de color”, inaugurando en Venezuela situaciones inéditas de Crímenes de Odio, donde más 20 venezolanos fueron linchados, quemados vivos, y sometidos a situaciones crueles solo por apoyar las políticas del chavismo o pertenecer a un cuerpo de seguridad del Estado.

 

 

 

  • En dichas “protestas” se llegaron a usar métodos sofisticados, escatológicos y violatorios de todos los derechos fundamentales:

 

 

 

 

 

  • Usaron heces fecales preparadas –arma química de baja intensidad- en envases para agredir policías.
  • Instruyeron y usaron a niños como “combatientes” y escudos humanos en las jornadas de violencia callejera.
  • Atacaron hospitales, centros de distribución de alimentos y medicinas, acciones que califican como crímenes de guerra y lesa humanidad según el Estatuto de Roma.
  • Perjudicaron la distribución de bienes esenciales mediante cortes de arterias viales estratégicas.

 

 

 

  • A la par se desplegó una enorme campaña de desprestigio mundial con intenciones de aislar al país del concierto de naciones.

 

 

 

  • En la OEA se intentó sin éxito este plan de aislamiento. Los países del Caribe jugaron un rol fundamental en la defensa del derecho internacional.

 

 

 

  • Políticos venezolanos de oposición con altas responsabilidades institucionales, viajaron a EEUU y Europa solicitando sanciones al país y pidiendo explícitamente un bloqueo comercial a Venezuela.

 

 

 

  • Entre los elementos más peligrosos del intento de cambio de régimen de 2017 disfrazado de protestas callejeras, se encuentra la creación de una célula terrorista profesionalizada en el uso de la violencia.

 

 

 

  • El martes 27 de junio de ese año, un oficial de la Brigada de Acciones Especiales (BAE) de la policía científica venezolana, secuestró un helicóptero propiedad de esa institución y arrojó bombas contra la sede del Tribunal Supremo de Justicia en Venezuela y el Ministerio de Interior y Justicia.

 

 

 

  • Anunciando de esta manera la conformación de un grupo terrorista que, meses más adelante, atacaría también un cuartel militar en el centro del país, robando un parque de armas que sería recuperado por las Fuerza Armada Nacional.

 

 

 

  • Como una salida política a la crisis de 2017 el presidente Nicolás Maduro propuso al país la convocatoria a una Asamblea Nacional Constituyente, la invitación fue extendida también a todos los sectores y partidos de oposición.

 

 

 

  • Negándose estos últimos a la participación y evitando medirse en una elecciones universales, directas y secretas.

 

 

 

  • La elección de los delegados para la instalación de la Asamblea Nacional Constituyente, se dio el 31 de Julio con más de 8 millones de votos en todo el país, esto representó la participación de más del 42% del padrón electoral.

 

 

 

  • A solo días de instalada la Asamblea Nacional Constituyente el ciclo de violencia política promovida desde la oposición terminó.

 

 

 

  • Luego de instalada la paz política en el país, los sectores opositores sufrieron un descalabro político, reflejado en los resultados de las elecciones regionales del mes de octubre de 2017, proceso donde las fuerzas chavistas se alzaron con un nuevo triunfo obteniendo el 52,6% de los votos y 18 gobernaciones de 23 disputadas.

 

 

 

  • Mismo panorama se repetiría dos meses después en un nuevo proceso electoral, en diciembre de 2017, esta vez se disputaron los municipios del país, donde el chavismo nuevamente se alzaría con más de 300 de los 335 municipios que fueron a medición.

 

 

 

  • En ambos procesos electorales hubo participación oficial de fuerzas opositoras, debidamente registradas y ajustadas al marco constitucional venezolano.

 

 

 

  • Retomada la paz política y el cronograma electoral, el Gobierno Bolivariano, en voz del mismo Presidente de la República, convocó a un nuevo gran diálogo nacional con todos los sectores de oposición. Incluyendo a los que 6 meses atrás organizaban choques violentos en las calles de Venezuela.

 

 

 

  • Como garantes de este nuevo proceso de diálogo entre todas las fuerzas políticas venezolanas, estuvieron el presidente de República Dominicana Danilo Medina, y el ex presidente del gobierno español José Luis Rodríguez Zapatero.

 

 

 

  • Ambas personalidades confirmaron públicamente que se había iniciado un proceso de diálogo entre el gobierno legítimo y la oposición venezolana, en la búsqueda de acuerdos, que en primer lugar buscaban defender la soberanía nacional y el establecimiento de mecanismos de paz duraderos.

 

 

 

  • Los sectores opositores fueron representados por dirigentes de sus principales partidos políticos: Primero Justicia, Acción Democrática, Un Nuevo Tiempo y Voluntad Popular.

 

 

 

  • Tres meses de intensas reuniones entre ambas partes produjeron un documento final con importantes acuerdos para la paz del país. El gobierno venezolano se comprometió a ofrecer y respetar todas las garantías electorales de procesos anteriores donde la oposición había resultado victoriosa.

 

 

 

  • En un nuevo giro inédito, a principios de febrero de 2018, la oposición venezolana decidió no firmar el acuerdo y retirarse sin razón aparente del proceso de diálogo, tomando por sorpresa hasta los mismos mediadores y acompañantes del proceso.

 

 

 

  • En la tarde del miércoles 7 de febrero de 2018, José Luis Rodríguez Zapatero afirmó que los temas de garantías electorales, observación internacional y fecha de elecciones presidenciales sí contaban con el consenso, pero este fue desconocido por la oposición.

 

 

 

  • La ruptura de este proceso de diálogo “coincidió” con la visita del entonces Secretario de Estado de EEUU, Rex Tillerson a países vecinos de Venezuela, con el propósito explícito de intensificar los mecanismos de presión contra el país.

 

 

 

  • De esa manera Venezuela se enrumbó a un nuevo proceso electoral. Las elecciones presidenciales pautadas para diciembre de 2018 fueron adelantadas para mayo del mismo año por mandato del Consejo Nacional Electoral y la Asamblea Nacional Constituyente, como una vía más para intentar dirimir los conflictos políticos en una justa electoral.

 

 

 

  • Por el sector opositor, Henri Falcón, dirigente de Avanzada Progresista, partido con importante influencia regional, decidió medirse con Nicolás Maduro, contradiciendo la decisión de la mayoría de sus colegas antichavistas que, presionados por factores externos, decidieron no participar.

 

 

 

  • Los resultados de las elecciones presidenciales de mayo de 2018 son conocidos: Nicolás Maduro resultó vencedor con más del 67,8% de los votos totales de la jornada, cuya participación estuvo en un considerable 48%.

 

 

 

  • De esta manera se cerraba un importante cronograma electoral inédito en Venezuela: 4 procesos electorales en menos de un año. Todos en medio de un asedio incremental por parte de organismos multilaterales, empresas transnacionales y Estados hostiles.

 

 

 

  • La respuesta de Estados Unidos al triunfo político de Nicolás Maduro y el chavismo frente a sus adversarios, fue incluir al mismísimo presidente de la república en la lista de sancionados por el Departamento del Tesoro, en un nuevo intento de disminuir su autoridad política interna y limitar su actividad internacional.

 

 

 

  • La consolidación de la estabilidad política en Venezuela, también provocó tres sendas visitas del vicepresidente de los Estados Unidos Mike Pence a América Latina, donde el tema Venezuela estuvo como primer punto de su agenda de presión.

 

 

 

  • En junio de este mismo año, el medio financiero Bloomberg, radicado en Nueva York, publicó un reportaje donde devela una operación militar coordinada por Estados Unidos y Colombia que iba ser ejecutada por un grupo de oficiales venezolanos con la intención de “derrocar y enjuiciar al presidente Maduro”. En la nota periodística señalan a María Corina Machado a lo interno y a parte del establishment de Washington y Colombia en el exterior como responsables.

 

 

 

  • Derrotada la conspiración contra Venezuela en todos los escenarios políticos y de confrontación, y con el bloqueo económico creciendo en intensidad, el presidente Nicolás Maduro se dedicó a preparar un plan macroeconómico nacional para dar los primeros pasos de superación a la crisis.

 

 

 

  • El 4 de agosto de 2018, en el acto de aniversario de la Guardia Nacional Bolivariana, en la capital de Venezuela, Caracas, Nicolás Maduro y los representantes de los poderes públicos en Venezuela y el alto mando militar, fueron testigos de un intento de magnicidio televisado.

 

 

 

  • Dos drones artillados, modelo MIJ-600 cargados con explosivos de tipo C-4, intentaron llegar a la tarima presidencial para asesinar al presidente Nicolás Maduro y a todos los jefes de los poderes del Estado venezolano.

 

 

 

  • Las primeras investigaciones apuntaron a Colombia y su presidente Juan Manuel Santos como definitivos responsables del plan, orquestado también desde Miami. La pronta captura de los autores materiales del hecho, permitió la reconstrucción del plan fallido y la identificación de otros cómplices y planificadores.

 

 

 

  • Entre los señalados de participar en el intento de magnicidio, dicho por sus propios compañeros de partido, está el dirigente opositor nacional Julio Borges, mismo gestor del bloqueo contra el país.

 

 

 

  • Tanto Borges como otros políticos venezolanos están siendo buscados por las autoridades venezolanas para que rindan cuentas ante la justicia por los crímenes en los que están implicados.

 

 

 

  • Borges y los otros se encuentran actualmente protegidos por los gobiernos de Estados Unidos y Colombia, sin que hasta la fecha haya una respuesta formal de estos países para su extradición a Venezuela. Documento elaborado por el equipo de investigación Misión Verdad para la Red Europea de Solidaridad con la revolución bolivariana. Noviembre 2018.
Última actualización el Miércoles, 07 de Noviembre de 2018 16:54
 

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